L’illusion tranquille !
Alors je suis tombé sur ce site Web d’un documentaire qui va sortir d’ici environ 2 semaines je crois, vous pouvez aller voir la bande-annonce sur le site:
http://www.lillusiontranquille.com/
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Et bien notre cher Gilles Duceppe tente de comprendre le “mystère” de la région de Québec en fin de semaine. Ce que les médias nous annoncent (faut-il le prendre avec un grain de sel?) est le projet “ambitieux” de vouloir créer un train rapide entre Québec et New-York ?!?! M’enfin… tout qu’un projet, mais je crois encore une fois que Gilles Duceppe et son équipe, en particulier Guimond (qui a la chance d’être à la Chambre uniquement à cause que sa circonscription englobe majoritairement un électorat hors de la région de Québec) et Gauthier, sont vraiment dans le champ gauche.
Tout d’abord, pour un parti qui se veut souverainiste, je me demande pourquoi leur seul bureau est à Montréal et qu’ils font omission de la capitale ! Même chose pour le PQ et même chose (malheureusement) pour l’ADQ… Ironiquement, il n’y a que le PLQ qui a un bureau à Montréal et un autre à Québec. Bon… peut-être que le BQ est à Montréal pour être plus près d’Ottawa mais encore… je trouve ça ironique quand même !
On peut bien lancer dans les sondages que les Conservateurs sont en reculs, mais si on y allait région par région, je crois que ça serait autre chose !
Bon, je suis bien d’accord que l’on parle de Françoise David et de son parti Québec solidaire dans les médias. Mais pourquoi ne parle-t-on pas autant sinon plus du Parti vert qui a obtenu plus de voix aux dernières élections partielles ? Pourquoi aussi ne parle-t-on pas de l’ADQ et de Mario Dumont autant sinon plus alors qu’aux dernières élections générales et jusqu’aux prochaines élections ce parti représente un cinquième de la population québécoise.
Bref, ça m’écoeure !
J’ai l’impression que la couverture journalistique globale québécoise (l’ensemble de la province), mise à part certains médias très locaux de Québec, est très très très orienté à gauche de l’échiquier politique.
Et je donne ceci comme exemple: il n’y a qu’à CHOI que j’ai vu dans un seul mois des gens du PLQ, PQ et de l’ADQ en entrevue (bon, pas de Québec solidaire mais faut quand même rappeler qu’ils ne sont pas très présents hors de la région montréalaise…
Voici encore un texte de Mme Elgrabli que j’apprécie beaucoup !
Vive les congés!
Le Journal de Montréal, p. 28 Nathalie Elgrably, 21 septembre 2006S’il existe bien une constante chez les consommateurs, c’est celle de vouloir en avoir toujours pour son argent. Celui qui paie pour une leçon de ski d’une heure refuserait catégoriquement que le moniteur finisse au bout de 45 minutes. Par contre, il serait heureux si, pour le même montant, la leçon se prolongeait de quelques minutes. Qu’il s’agisse d’un repas au restaurant, d’une visite chez le dentiste ou d’une conférence, nous voulons toujours obtenir la totalité du bien ou du service pour lequel nous avons payé, et même davantage si possible.
Or, mon expérience en enseignement aussi bien au cégep qu’à l’université m’a permis de constater que, même si les étudiants payent pour assister à leurs cours, leur attitude est diamétralement opposée à celle des consommateurs. Quel que soit l’établissement qu’ils fréquentent, le programme qu’ils suivent ou leurs professeurs, ils sont toujours heureux qu’un cours finisse plus tôt ou, mieux encore, qu’il soit carrément annulé. Pourtant, ils ont payé pour que leurs professeurs leur transmettent des connaissances et fassent d’eux des individus instruits et à l’esprit critique aiguisé. Pourquoi gaspillent-ils donc l’éducation pour laquelle ils ont payé? De plus, ils sont nombreux à privilégier les cours les plus faciles, même s’ils coûtent le même prix que les cours plus exigeants. Pourquoi n’en veulent-ils pas pour leur argent?
À en juger par leur comportement, il semblerait que les étudiants valorisent peu l’éducation, même s’ils jugent important l’obtention d’un diplôme. Tout d’abord, dans le système d’éducation actuel, les échecs sont relativement rares. Les étudiants s’en aperçoivent rapidement au secondaire, puis constatent qu’il en est souvent de même au cégep et à l’université. L’étudiant n’a plus besoin d’être parmi les meilleurs pour réussir son cours, il doit simplement ne pas être parmi les plus faibles. Si la probabilité de décrocher un diplôme augmente, la présence aux cours devient un mal nécessaire, et il lui semble rationnel de réduire au minimum sa présence en classe.
Moins cher que le cinéma
De plus, les associations étudiantes véhiculent l’idée selon laquelle l’éducation est un droit et qu’il faut contrôler les frais de scolarité, voire même introduire la gratuité totale. Or, même si le principe est beau en théorie, en pratique il n’encourage pas l’étudiant à fournir des efforts. Dans l’éventualité où l’étudiant essuie un échec et qu’il doive reprendre le cours, il devra assumer un coût financier relativement minime, car c’est le contribuable qui finance l’essentiel de son éducation. Quand on sait qu’une heure passée dans une salle d’université coûte moins cher à l’étudiant qu’une heure dans une salle de cinéma, il ne faut pas se surprendre si certains étudiants se présentent en classe de manière sporadique.
Dans un système où il suffit à l’étudiant de suivre les consignes du syllabus pour réussir son cours, il est anormal que certains étudiants, que je qualifierais de «touristes», s’inscrivent au même cours pendant trois sessions consécutives.
On pourrait objecter que des frais de scolarité élevés rendraient l’éducation prohibitive pour les plus démunis, mais cela signifie-t-il que le contribuable doive financer les «touristes»? Ne serait-il pas suffisant de financer chaque cours une seule fois, et de laisser ensuite l’étudiant assumer l’entière responsabilité de son échec?
Les étudiants valorisent peu l’éducation parce qu’elle est bon marché et que les diplômes sont de plus en plus faciles à obtenir. Or, l’avenir d’une société passe essentiellement par l’éducation. Si notre système pense avantager les étudiants, il nuit assurément au Québec de demain. Pour prospérer et vraiment devenir un modèle, il est nécessaire de redonner à l’éducation sa vraie valeur.
Je retranscris ici intégralement un article de Mme Nathalie Elgrabli paru dans le Journal de Montréal de la semaine dernière.
Je dois tout simplement dire que ce texte est clair et limpide comme de l’eau de roche et que je trouve le modèle génial !
Il fallait y penser
Le Journal de Montréal, p. 26 / Nathalie Elgrably, 07 septembre 2006Après avoir discuté des systèmes de santé canadien et cubain, voici, comme promis, un modèle intéressant.
Il y a 20 ans, le système de santé suédois était caractérisé par de longues listes d’attente, des équipements vétustes et des établissements non performants. Et malgré l’injection de fonds et les hausses d’impôts, les hôpitaux étaient incapables de répondre à la demande croissante, ce qui ressemble fortement à ce qui se produit chez nous.
Déterminé à améliorer la qualité des soins, le gouvernement suédois a entrepris une importante réforme. Mais pas celle à laquelle nous nous serions attendus d’une social-démocratie dont l’économie performe mal, comme je l’expliquais récemment.
Les vertus de la concurrence et les vices des monopoles sont indiscutables. Ainsi, plutôt que de renforcer le monopole étatique de la santé, l’État suédois l’a brisé. Il a progressivement mis en vente tous les services médicaux publics (sauf les urgences) et a permis à des entrepreneurs de rivaliser avec un système public surchargé.
Si les Suédois ont entrepris cette réforme, c’est qu’ils ont compris qu’un système étatisé qui fonctionne sur la base de budgets considère chaque patient comme une source de dépenses. Dans ce contexte, il existe peu d’incitations à améliorer la productivité et les services, puisque cela ne permet d’augmenter ni les revenus de l’institution ni les salaires des employés. Pour respecter leurs budgets, les gestionnaires rationnent les services, d’où l’apparition de listes d’attente. Par contre, dans un système où règne la concurrence, le patient devient une source de revenus. Il va de soi qu’une source de dépenses ne reçoit pas autant d’égards et de considération qu’une source de revenus!
Qualité et rapidité
Le virage suédois a permis d’augmenter la qualité et la rapidité des soins, ainsi que la performance générale des hôpitaux privatisés. Mais il est particulièrement intéressant de noter que les Suédois ont bénéficié de l’efficacité des mécanismes de marché sans faire de compromis sur l’équité.
À l’instar du Canada, la Suède avait opté pour un monopole étatique de la santé dans l’espoir que tous les citoyens puissent se faire soigner, quels que soient leurs revenus. Mais les Suédois ont compris qu’il est inutile pour réaliser cet objectif que l’État soit à la fois l’assureur universel et l’unique fournisseur de soins de santé. L’objectif d’équité peut être atteint même si le patient est traité dans un établissement privé dans la mesure où l’État règle sa note.
C’est ainsi que la Suède a établi des modalités de remboursement pour plus de 1000 procédures médicales. Que l’établissement soit privé ou public, les montants versés sont identiques. Ce qui est attrayant avec ce modèle, c’est précisément que chaque patient représente un revenu. Plus les services offerts par un établissement sont de qualité et le personnel de haut niveau, plus il attirera de patients et mieux iront ses affaires.
La réforme suédoise n’a rien d’exceptionnel et s’apparente au fonctionnement des compagnies d’assurance. Suite à un accident de voiture, l’automobiliste fait réparer son véhicule chez un mécanicien privé et l’assureur règle la facture. Aucun assureur n’envisagerait de réparer lui-même les autos, alors pourquoi l’État devrait-il soigner lui-même les malades?
Notre système de santé nécessite des soins intensifs. Or, aucune amélioration n’est à espérer tant que nous ne changerons pas de paradigme. Ce n’est pas sans raison que la Suède a retiré à l’État son rôle de fournisseur de soins de santé tout en lui permettant de jouer le rôle d’assureur universel. Un système d’inspiration suédoise nous permettrait à la fois de bénéficier des avantages de la concurrence et de respecter notre objectif d’équité. Il suffisait d’y penser!
* Cette chronique a aussi été publiée dans Le Journal de Québec.
Nathalie Elgrably est économiste à l’Institut économique de Montréal et auteure du livre La face cachée des politiques publiques.
Tout d’abord, je tiens à préciser que je ne suis pas du tout d’accord avec le titre de ce billet. Malheureusement on peut lire partout sur le Web des hypothèses, qui sont réfutées très facilement pour la plupart, sur un complot américain (ou parfois juif). Bien entendu, je n’ai que des connaissances très limitées en physique (cégep sciences de la nature) et pour ce qui est du génie civil, je n’ai d’autres choix que de me fier sur les experts, soit les ingénieurs en génie civil.
Bon, il m’est arrivé un événement très cocasse il y a de cela quelques mois, en compagnie d’un étudiant en génie civil avec qui j’étais embarqué grâce à Allo-Stop (lui étant le conducteur du véhicule et moi le passager). Comme c’est le cas la plupart du temps, des discussions sur n’importe quel sujet tiennent lieu pour passer le temps durant le trajet Québec-Sherbrooke qui prend environ 2h15 en roulant raisonnablement… Mais là tout à coup comme ça, “mon chauffeur” me parle des attentats du 11 septembre 2001 et me dit qu’il y a des choses très louches face au fait que les tours du WTC se seraient effondrées sur elle-même. Alors là je me dis dans mon for intérieur que je ne tenterai pas trop de l’obstiner ou de débattre avec lui. Après tout, il est en génie civil et moi un pauvre étudiant en génie informatique qui n’y connait absolument rien à la mécanique de bâtiment.
Et c’est là qu’il me sort toutes sortes de théories, disons des hypothèses pour utiliser le terme plus exact, me parle du fait que l’acier n’a pas pu fondre à la température que brûlait le kérosène de l’avion, que c’était bien trop faible, que la force engendrée par l’effondrement de la partie où l’avion a écrasé n’était pas assez élevée pour provoquer la réaction en chaîne qui a fait que tout l’édifice s’est écroulé sur lui-même. Et pour mettre le clou sur le cercueil, il rajoute en disant que c’est un de ses professeurs en génie civil à l’université dans un cours qui a mentionné toutes ces informations. Alors je me suis dit encore une fois intérieurement que soit il me mentait à propos de son professeur, soit que ce prof avait pris ces infos sur le Web ou encore qu’il soit tout simplement un peu antiaméricain. Là je sais que plusieurs vont sursauter en lisant ça, antiaméricain. Pourquoi je pense cela ? Tout simplement parce que je sais que plusieurs personnes au Canada n’aime tout simplement pas les États-Unis, peut-être par jalousie ou encore parce qu’on a toujours besoin de détester quelqu’un…
Bien entendu, il avait omis de mentionner que tout ce qu’il m’avait dit était aussi disponible sur plusieurs sites web différents! Bref, une théorie du complot qui est bien huilée depuis des années.
Alors je décide tout bonnement de me promener sur quelques sites, lire les hypothèses les plus amusantes les unes que les autres. Entre autres celui-ci: http://serendipity.nofadz.com/. Tout ce que j’aimerais, c’est obtenir une biographie de l’auteur en question et comment fait-il pour avoir le temps à lui seul, s’il travaille bien sûr, de mettre à jour ce site qui contient des centaines de pages.
M’enfin, j’ai bien sûr trouvé des sites où ils démentent ces hypothèses avec l’avis de certains experts aussi. Mais un autre expert contredit ces renseignements…
Finalement là je le sais pu pantoute qu’est-ce qui a bien pu se passer…
Merci à Thierry pour m’avoir fait remémorer tout cela !
Je l’ai enfin fait !
J’ai toujours voulu en donner et cela fait déjà 5 ans que j’aurais pu le faire… mais il y a un début à tout ! Je pense qu’il est essentiel que tous ceux qui peuvent donner du sang le fassent, il en va de la survie de certaines personnes !
Je passais au Carrefour de l’Estrie à Sherbrooke et j’ai vu une équipe de la collecte mobile d’Héma-Québec. Étant donné que je n’avais aucun cours aujourd’hui et que j’avais entièrement le choix de prendre le temps de le faire, je l’ai fait !
Hein ? Bien voyons donc… La cigarette tue ? Il faut vraiment être stupide pour prétendre cela. De toute façon, si la cigarette tuait vraiment, y’aurait pas un Québécois sur quatre assez niaiseux présentement pour fumer la cigarette non ?
***
Mes deux grands-parents paternels sont décédés en moins d’un mois, ma grand-mère le 27 juillet dernier et mon grand-père le 23 août dernier. Ils étaients atteints de la même maladie, le cancer du poumon. Mes deux grands-parents fumaient… Vous pouvez en tirer les conclusions que vous le voulez. J’ose simplement espérer que si quelqu’un tombe par hasard ici en lisant ce message et est un fumeur, qu’il va peut-être réfléchir un tantinet… Bien sûr, on doit tous mourir de quelque chose un jour ou l’autre, mais mes grands-parents auraient probablement pu vivre encore 15 ans en santé et continuer de faire ce qu’ils aimaient. C’est ce qui est le plus frustrant dans tout cela je crois.
Je suis désolé, mais lorsque je vois quelqu’un de mon âge s’allumer une cigarette ça me fait tout simplement chier. Bien sûr qu’il y a des fumeurs occasionnels, ceux-là je peux les tolérer à la rigueur… Mais je sais très bien que la cigarette ce n’est pas comme un BigMac chez McDo (exemple de chose qu’on peut faire pour se ruiner la santé) qu’on avale. Je ne mangerai pas une douzaine de BigMac en une semaine (bien sûr il y en a qu’ils le font et je le déplore…) La cigarette quand on en fume une, on en fume normalement plusieurs par jour, et probablement plusieurs paquets par semaine. Et veut veut pas, à moins d’être dans le bois, isolé de tous, le fumeur finit toujours par empoisonner quelqu’un d’autre autour de lui avec sa cigarette et le pire c’est parfois ses enfants… C’est ce qui m’écoeure le plus encore. Pas que j’étais en colère contre mes grand-parents, ils fumaient depuis qu’ils étaient jeunes. C’était bien vue de fumer dans ce temps-là en plus. Mais aujourd’hui, c’est quoi qui peut bien se passer dans la tête d’un adolescent pour commencer à fumer ?!?
C’était mon intolérance de la semaine… Désolé.
Replaçons-nous dans la situation médiatique d’il y a une dizaine de jours. Nous étions innondés de nouvelles sur le Proche-Orient. Bien que je ne dénigre pas l’importance de ces informations, je crois que nous nous devons de nous arrêter un peu sur cet article paru dans Le Soleil du samedi 5 août 2006 de François Avard, créateur des Bougons. En voici un extrait:
Mais parler de « personnes qui mangent mal », c’est poche. D’autant plus qu’on parle de noirs et qu’ici, après tout, on vit le drame horrible de la malbouffe. Alors à la place, on va utiliser les statistiques qui concernent des enfants morts : en RDC, c’est 585 000 enfants qui meurent chaque année. D’ailleurs, 20% des enfants au monde vivent en Afrique subsaharienne. Pourtant, ils représentent à eux seuls 50% du taux de mortalité infantile mondiale.
Je crois qu’une perte en vie humaine c’est une perte de trop, mais il faut avouer que les médias ne parlent pas du tout de ce qui se passent vraiment en Afrique. Tout ce dont on parle beaucoup, c’est du sida, mais c’est probablement plus parce que ça touche aussi les pays développés, plus que le fait que ça touche les Africains… Oui, ça m’arrive aussi de prêter de mauvaises intentions, surtout aux médias !
Intel a depuis quelques temps amélioré sa collaboration avec la communauté linuxienne selon ZDNet fr. En effet, un site Web est disponible pour accélérer le développement de pilotes pour ses processeurs graphiques. Je trouve que c’est vraiment encourageant de voir une telle collaboration, bien que celle-ci doit être faite dans le but premier qu’Intel puisse avoir de meilleures performances avec ses chipsets graphiques intégrés. C’est tout de même une excellente nouvelle !
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